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La gestion d’un four par une communauté rurale en Provence (1463)

Posté par sourcesmedievales le 31 août 2008

xvesiecle1.jpgDocument proposé par Clément Lenoble (ater, université du Maine)

« 1- L’arrentement du four de Jouques par le seigneur de la communauté (16 janvier 1463)

L’an de l’incarnation du Seigneur 1462 et le seizième jour du mois de janvier indiction onze qu’il soit cunctis noté que le vénérable Syffredus Monget, prêtre vicaire de l’église du castrum de Jouques et procurateur ac nomine procurio du très révérend dans le Christ et par la grâce de Dieu Père et Seigneur de la sainte Eglise d’Aix, seigneur et coseigneur dudit castrum de Jouques, pour l’utilité et la commodité évidente dudit très révérend Seigneur et de sa cour de Jouques, iuxta par une lettre envoyée par le vénérable seigneur Jean Denis clavaire général dudit très révérend Seigneurs, a arrenté le four de ladite cour archiépiscopale de Jouques aux hommes (prouidis) Jean Fabre junior et Laugier Raynaud procurateur de la communauté (universitas) du castrum de Jouques, présents et stipulantibus au nom de leur communauté, pour une année entière finissant au prochain jour de la Purification de la Sainte Vierge Marie, venienti inantea comptant le prix pour cette année de six florins […]. Desquels six florins, ledit seigneur procurateur au nom dudit très révérend Seigneur  a eu et reçu trois florins desdits procurateurs de ladite communauté pour le début de cette année. Lesdits procurateurs ont promis de payer les autres trois florins au seigneur procurateur dudit très révérend Seigneur […] à la fin de cette même année.[…]
Et premièrement, que lesdits procurateurs de ladite communauté doivent bien et décemment faire gouverner (administrer) ce four et y faire cuire des pains en l’honneur et pour l’utilité dudit très révérend et de ses hommes ou personnes qui y habitent. […]
Fait à Jouques dans la rue publique devant le cloître de la maison (domum claustri) qui a appartenu à feu maître Jacques del Baus.[…]

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Une association entre maîtres d’école en Ligurie (1396) 2/2

Posté par sourcesmedievales le 23 août 2008

xive.jpgDocument proposé par Clément Lenoble (ater, université du Maine)

2- Convention d’embauche de maître Antonio de Guasti par maître Lodisio Calco maître Verono da Casale et maître Giacomo di San Salvator

« Au nom du Seigneur, amen. Maître Verono da Casali, maître de grammaire d’une part, maître Lodovisio Calvo de Voghera, d’autre part, et maître Jacopo de San Salvatore, maître d’école, d’autre part, sont parvenus et reconnaissent être parvenus ensemble et mutuellement pour leur utilité et leur bien commun et ceux de leurs élèves au pacte, à la transaction et à la composition suivante etc. Renonçant etc.
Lesdits maîtres Verono et Lodisio et Jacopo se promirent mutuellement et convinrent ensemble et les uns les autres d’installer et de tenir dans le village de Cornigliano maître Antonio de Guasti da Pontecurone, maître d’école de ce village à partir d’aujourd’hui et jusqu’à la fête de la saint Martin. A ce maître les parties contractantes s’engagent ensemble et mutuellement à payer un salaire et les dépenses à proportion des élèves que chacun desdits maîtres a dans ce village de Cornigliano de la façon suivante, à savoir que ledit maître que les contractants doivent engager soit dépendant de maître Verono. Lesdits maîtres Lodisio et Jacopo promirent audit maître Verono de donner et d’acquitter la part du salaire et des dépenses qu’il leur revenait d’acquitter en proportion des élèves que chacun de ces deux maîtres a dans ce village, à condition cependant que le salaire et les dépenses pour maître Antonio de Guasti n’excèdent pas la somme de trois florins et demi par mois. Inversement, maître Verono acceptant toutes ces conditions s’engage et promet d’agir en sorte que maître Antonio s’occupe de l’école de Cornigliano jusqu’à la saint martin prochaine, à moins d’un juste empêchement voulu par Dieu. Chacun desdits maîtres contractants doit percevoir les rétributions dues par ses élèves, se faisant promesse mutuelle de ne pas empêcher l’un l’autre de recevoir la pension de ces élèves.

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