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Occident XIe-XIIe

Posté par sourcesmedievales le 8 avril 2008

xie.jpgListe provisoire des textes et documents en ligne
pour l’Occident au XIe siècle

  • L’hérésie en Champagne (ca 1000)
  • L’arrivée des Normands en Italie du Sud (1001)
  • Louis VI attaque les châteaux de Gournay et Sainte-Sévère (1107-1108)
  • Concession d’une maison romaine en “livello” (1er juillet 1008)
  • Les devoirs d’un bon vassal (1022)
  • L’hérésie d’Orléans (1022)
  • Les hérétiques italiens de Montforte (1027)
  • La révolte des Crémonais contre leur évêque (ca 1037)
  • Comment Robert devint Guiscard (ca 1048-1050)
  • L’action réformatrice au concile de Reims (1049)
  • La rupture entre Rome et Constantinople (1054)
  • La paix de Dieu selon Raoul le Glabre
  • Les débuts de Cluny par Raoul Le Glabre
  • La trêve de Dieu au concile provincial de Narbonne (1054)
  • Les débuts des Patarins à Milan (ca 1056)
  • Le sacre de Philippe Ier (1059)
  • Seigneurie et féodalité en Lyonnais (ca 1060-1070)
  • Le couronnement de Guillaume le Conquérant (Noël 1066)
  • La condamnation d’un homicide en période de trêve (27 avril 1068)
  • Fondation d’une sauveté (1072)
  • Lettre d’Henri IV au pape Grégoire VII (24 janvier 1076)
  • Lettre de Grégoire VII à l’apôtre Pierre (Carême 1076)
  • Les Liens féodaux vassaliques entre Fulbert et Renaud
  • Une convenientia en Albigeois
  • Chrysobulle de Venise (1082)
  • Installation d’une communauté juive à Spire (1084)
  • Extrait du Domesday Book de Guillaume Le Conquérant (1086)
  • Conflits entre seigneurs dans la région de Soissons (1089)
  • Les tours à Pise (1088-1092)
  • Donation à Saint-Victor des revenus (1094)
  • L’appel de Clermont (1095)
  • Un départ de croisé
  • Les Provençaux à la première Croisade (1095-1099)
  • La prise de Jérusalem (1099)
  • La fondation de la Chartreuse, selon Guibert de Nogent (fin XIe s.)

concile.jpgListe provisoire des textes et documents en ligne
pour l’Occident au XIIe siècle

  • Ebles de Roucy (1102)
  • La rébellion des serfs de St-Arnoul de Crépy-en-Valois (1102)
  • La prise du château de Montaigu de Thomas de Marle (1103)
  • La venue en France du pape Pascal II (1107)
  • La commune de Laon d’après Guibert de Nogent (1111)
  • La Seigneurie de Randans ou l’ordre au village (1120)
  • La lutte entre Louis VI et l’empereur Henri V (1124)
  • Les statuts de l’ordre cistercien (1134)
  • Le “village d’hôtes” de Torfou (1134)
  • Les foires de Champagne (1137)
  • Les défrichements par l’abbé Suger (ca 1146)
  • Louis VII et l’assemblée de Soissons (1155)
  • Le roi Louis VII et l’évêché d’Orléans (1157)
  • Le roi Louis VII et le choix de l’évêque de Paris (1160)
  • Charte des marchands de l’eau à Paris (1170-1171)
  • Les vaudois au concile de Latran III (1179)
  • La jeunesse de Guillaume le Maréchal (1180)
  • La fin de la commune de Châteauneuf-de-Tours (1184)
  • Un contrat commercial génois (1186)
  • Philippe Auguste casse la commune de Laon (1190)
  • Charte de peuplement de Marnes-La-Coquette (1199)
  • Le testament de Philippe Auguste (1190)

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La commune de Laon d’après Guibert de Nogent (1111)

Posté par sourcesmedievales le 5 avril 2008

occident.jpg« Donc, après quelque temps, afin de réclamer de l’argent au roi des Angles qu’il avait servi jadis et dont il avait été autrefois l’ami, il [l'évêque] partit en Angleterre… Dans la ville s’était implanté depuis longtemps une pratique si déplorable que personne n’y craignait ni Dieu, ni maître, mais que la chose publique était bouleversée par les rapines et les meurtres au gré des pouvoirs et de la fantaisie de tout un chacun. En effet, pour commencer par le désastreux point de départ, s’il arrivait au roi de venir en ce lieu, lui qui aurait dû exiger le respect envers sa personne avec une royale sévérité, c’est lui qui dans ses biens était d’abord châtié d’une manière honteuse. En effet, lorsque ses chevaux étaient menés à l’abreuvoir, soit le matin, soit le soir, les petits serviteurs étaient battus et les chevaux enlevés. Quant aux clercs, il était en fait évident qu’à force de les accabler de tant d’outrages, aucun d’entre eux n’était épargné ni dans sa personne ni dans ses biens, mais qu’il en était selon ce qu’on lit, « de même pour les laïcs, de même pour les clercs ». Et que dirais-je du peuple ? Aucun paysan n’entrait dans la ville sans la protection d’une forte escorte, personne n’y avait accès qui ne fût par l’emprisonnement contraint à rançon ou bien sous un prétexte quelconque, traîné en justice sans aucun motif […].

Cela avait lieu dans la ville, et bien d’autres choses semblables. Les vols, disons mieux les brigandages, étaient pratiqués en public par les notables et les sous-ordres des notables. Aucune sécurité n’existait pour celui qui se hasardait dehors la nuit et il ne lui restait qu’à se laisser dépouiller ou prendre, ou tuer.

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