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Concession d’une maison romaine en « livello » (1er juillet 1008)

Posté par sourcesmedievales le 27 septembre 2008

xie.jpg« [Croix]. Au nom du seigneur Dieu, notre sauveur, Jésus-Christ. Nous vous demandons à vous, donna Bonizza, religieuse servante de Dieu et abbesse du vénérable monastère de saint Cyriaque et de Nicolas, confesseur du Seigneur, sis dans la Via Lata, avec le consentement de toute la congrégation des servantes de Dieu dudit vénérable monastère, qu’avec l’aide du Christ, vous ordonniez, au nom du droit livellaire, de me remettre à moi, Jean, religieux prêtre de la vénérable diaconie de Sainte-Marie, sise dans la Via Lata, pour les années ci-dessous précisées, la moitié d’une maison, couverte de bardeaux et de roseaux, avec ses parties inférieures et supérieures depuis le sol de la terre et jusqu’au plus haut du toit, précédée d’un petit jardin où se trouvent une treille et des arbres fruitiers avec son entrée depuis la voie publique et avec tout ce qui appartient d’une manière générale à ladite maison et à son jardin, telle qu’elle est close et limitée, sise à Rome dans la cinquième région jouxte l’arc de marbre proche dudit monastère et bordée de trois côtés par des biens dudit monastère et du quatrième côté par la voie publique, maison qui est propriété dudit vénérable monastère ; je devrai la tenir, l’entretenir, en jouir, la posséder et l’améliorer depuis le jour des calendes de juillet de la présente indiction sixième jusqu’à la veille des calendes de l’indiction vingtième (suivant celle-ci), pour dix-neuf ans seulement ; de telle sorte qu’en raison  de ladite possession nous vous donnions chaque année comme pension deux deniers, de la valeur de ceux qui circulent au début de la période susdite.

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Correspondances de l’évêque Gerbert d’Aurillac avec Otton (996-997)

Posté par sourcesmedievales le 13 avril 2008

ve.jpgLettre d’Otton III à Gerbert (Noël 996 – février 997)

« À Gerbert, le plus habile des maîtres et lauréat dans les trois parties de la philosophie, Otton, salut.

Nous voulons nous attacher la vénérable excellence de votre affection très chérie et nous adoptons la constante énergie d’un patron si éminent parce que l’élévation bien disciplinée de votre doctrine fut toujours à nos yeux une autorité considérable pour notre inexpérience. C’est pourquoi, sans détours, et pour utiliser avec vous le langage de la simple vérité, nous avons décidé de vous faire connaître dans cette lettre nos intentions formelles : nous ne sommes guère savant ni éduqué, aussi prions-nous votre haute compétence en écrits comme en paroles de nous prêter, outre son secours habituel dans les efforts que nous employons à nous corriger, le conseil de sa fidélité dans le service de l’État. Nous voulons que, sans craindre de faire violence à notre liberté, vous chassiez de nous la rudesse saxonne, mais surtout que vous révéliez la finesse hellénique qui est en nous, car s’il est un homme capable de l’éveiller, il trouvera en nous une étincelle du génie qui brille en Grèce. Aussi nous vous prions humblement de bien vouloir approcher de notre modeste foyer la flamme de votre intelligence et de cultiver en nous le vivace génie des Grecs, de nous enseigner le livre de l’arithmétique, afin qu’instruit par ces enseignements nous puissions comprendre quelque chose de la subtilité des anciens. Que votre paternité ne tarde pas de nous communiquer par lettre s’il vous plaît ou non d’agréer ce souhait. Portez-vous bien. »
 

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