• Accueil
  • > Recherche : foires champagne moyen

Résultats de votre recherche

Les foires de champagne (XIIIe s.)

Posté par sourcesmedievales le 5 avril 2008

occident.jpgContrat passé à Gênes concernant les foires de Champagne (1234)

« Moi, Ruffin Falconus, je confesse avoir reçu et eu en commande de toi Otton Ferrario, drapier, huit pièces de drap de soie dorés, estimés et appréciés soixante-douze livres de Gênes […]. Cette commande, avec la permission de Dieu, je dois la porter à la foire de Provins et en Flandre pour la négocier et, de là, revenir à Gênes. […] Au retour, une fois déduit le capital, je dois avoir le quart du gain. »

Trad. Ch. De La Roncière, Ph. Contamine, R. Delort, M. Rouche (dir.), L’Europe au Moyen Âge, Paris, 1969, 2, p. 139-140.

Courrier d’un marchand associé à la société des Tolomei de Sienne (1265)

« Au nom du Seigneur, amen. Lettre envoyée par le premier messager de la foire de Troyes, l’an 1265, écrite le dimanche qui précède la fin de novembre pour être expédiée le lendemain.

Messire Tolomeo et autres associés. Andrea vous adresse ses compliments […].
Le messager de la Mercanzia n’est pas encore arrivé. Puisse Dieu nous le conduire porteur de bonnes nouvelles, car il a déjà passé beaucoup trop de temps en chemin. Quand il sera ici et que j’aurai lu les lettres que vous nous avez envoyées par son intermédiaire, je mettrai toute mon activité à faire ce que vous m’indiquerez.
Lire la suite… »

Publié dans Non classé | Pas de Commentaires »

Les foires de Champagne (1137)

Posté par sourcesmedievales le 5 avril 2008

concile.jpg« Je, Thibaud, comte de Blois, désire que soit porté à la connaissance de tous présents et à venir que je rends et concède à perpétuité aux hommes du vieux marché de Provins la foire de la Saint-Martin, de la tour de Girard le Sénéchal jusqu’à ma propre tour, comme elle existait anciennement, dans toute son extension et avec tous les gens de métiers qui s’y trouvent, à cette exception près que les hommes de Flandre et d’Arras avec toutes leurs marchandises seront logés dans la rue où habitaient Gobert, fils d’Augis et Burdin le Riche. Je le fais à condition d’avoir la moitié du prix de tous les logements et toutes autres coutumes et mes revenus comme je les avais dans le lieu d’où j’ôte cette foire. Cette concession est approuvée par la comtesse Mathilde, mon épouse, de la dot de qui Provins fait partie, et par Henri, mon fils. Et, afin qu’elle soit gardée perpétuellement sans modifications par moi, par la comtesse Mathilde, ma femme et par tous mes héritiers, je confirme cette charte au profit de ceux à qui je rends aujourd’hui cette foire et de leurs héritiers en y faisant apposer mon sceau, et la comtesse Mathilde la corrobore aussi du sien. Témoins [...].
Fait à Provins, l’an de l’Incarnation du Seigneur MCXXXVII, sous le règne de Louis, roi de France, qui a commencé à régner en cette année après la mort de son père, Henri occupant le siège archiépiscopal de Sens. »

Trad. Ch. De La Roncière, Ph. Contamine, R. Delort, M. Rouche (dir.), L’Europe au Moyen Âge, Paris, 1969, 2, p. 139-140.

Publié dans Non classé | 1 Commentaire »

 

lesjournalistes |
Carnet de voyage |
Espace d'un enseignant-appr... |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | luna la lunatique dans la lune
| maman89
| *~~ Lili ~~*