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Chrysobulle d’Alexis en faveur des Vénitiens (1319)

Posté par sourcesmedievales le 24 mai 2008

byzance.jpgChrysobulle d’Alexis, empereur de Trébizonde, en faveur des Vénitiens (1319)

« Après que le très noble et très sage homme, le seigneur Zan Soranzo, duc et en son vivant ami intime de mon empire, avec les nobles seigneurs de sa terre, a envoyé à notre empire le noble homme ser Michiel Pantaleone comme leur ambassadeur, demandant de la part dudit seigneur paix et concorde légitime avec mon empire et l’autorisation pour ledit seigneur duc de faire une échelle à Trapézonte, comme le font les Génois, nous avons reçu avec plaisir et apprécions cette ambassade dudit seigneur duc et des nobles de sa terre et avons accordé audit ambassadeur le seigneur Pantaleone le présent privilège, dont le contenu dit que désormais les nobles et fidèles Vénitiens, tant petits que grands, auront le bienveillant accord de mon empire d’aller et revenir en sécurité dans [ledit] empire, sans être le moins du monde molestés ou empêchés, et [de même] dans toutes les parties de mon empire, tant cités que châteaux.
Lesdits Vénitiens doivent payer le juste « kommerkion », comme le paient les Génois, ni plus ni moins […] c’est-à-dire, de chaque charge des marchandises qu’ils apporteront par mer et qu’ils veulent exporter par terre, lors de ventes, 20 aspres de la monnaie de mon empire.
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L’attrait de la culture grecque à Florence (1397-1400) 3/3

Posté par sourcesmedievales le 24 mai 2008

xive.jpgL’enseignement de Chrysoloras à Florence (1397-1400)

« Durant les intervalles de ces guerres, les lettres se développèrent en Italie de manière admirable. C’est alors que se répandit pour la première fois la connaissance de ces lettres grecques qui avaient cessé pendant 700 ans d’être en usage chez nos compatriotes. C’est à Chrysoloras de Byzance, homme d’une bonne noblesse et remarquablement fait aux lettres grecques, que nous devons cette restauration de la connaissance du grec. Sa patrie assiégée par les Turcs, il fit d’abord voile vers Venise, puis, invité et sollicité avec bonté, et pourvu d’un traitement officiel, il vint à Florence pour communiquer aux jeunes gens toute la richesse de son savoir.
J’étudiais à cette époque le droit civil, sans négliger pour autant les autres matières. J’étais en effet d’un naturel passionnément attaché aux sciences, et je travaillais durement la dialectique et la rhétorique. L’arrivée de Chrysoloras me rendit perplexe ; abandonner l’étude de mon droit me paraissait dangeureux, négliger une telle occasion d’apprendre le grec me semblait un vrai crime. Je ne cessais de me répéter, de manière un peu juvénile ; tu as la possibilité de voir Homère, Platon et Démosthène, de parler avec tous ces poètes, ces philosophes, ces orateurs qu’entoure une réputation exceptionnelle et si merveilleuse, de t’imprégner de leur admirable enseignement, ; vas-tu les laisser et les abandonner ? Une occasion qui t’est si providentiellement offerte, tu vas la négliger ? Sept ans durant, personne en Italie n’a possédé les lettres grecques et pourtant nous avouons que toute connaissance vient d’eux.
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